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Il y a des jours où l'on décide de tout changer. Des jours où l'on se dit que là, c'est bon, c'est trop, y'en a marre. On dit stop.

Pour tout vous avouer, j'ai toujours été un peu « bisounours », à croire que tous les gens que j'ai aimé et que j'aime me veu(len)t du bien. Puis, j'ai commencé à connaître mes premières déceptions : amoureuses, amicales, familiales,... On commence à ouvrir les yeux et on se rend compte qu'autant, nous, on aurait tout donné pour ces personnes, autant, elles, vous laissent tomber à la moindre occasion. On se rend compte que, ces personnes dont on faisait une priorité dans notre vie, ces personnes à qui l'on pensait très souvent, ne faisaient de nous qu'une option quelconque quand elles avaient rien d'autre à faire, personne d'autre à qui penser. On s'oblige à se durcir, à ne plus jamais suivre naïvement son coeur et juste suivre sa raison. Et c'est valable pour tellement de personnes ! Tellement de personnes fausses qui vous noient sous de belles paroles, des promesses d'être toujours là pour vous, et quand vous êtes vraiment mal, ces gens là disparaissent comme par magie ! Et bien moi, ces personnes, c'est terminé. J'arrête !
Du coup, je parais très vieux jeu ces derniers temps mais j'ai décidé de faire le tri dans ma vie. Je ne compte plus que sur moi-même, sur ma famille proche, ma meilleure amie, mon homme qui partage ma vie depuis bientôt 6 ans et qui me chouchoute comme c'est pas permis... et mes amis proches. Mais là encore, attention aux faux-amis... Ceux qui restent autour de vous parce qu'ils ont besoin d'attention ou d'autre chose, et qui après font les morts quand vous traversez une mauvaise période... Méfiance. J'ai encore fait les frais de ce type d'amitié il y a peu, où j'aurais tout donné pour cette personne, j'aurais tout fait pour la rendre heureuse. En échange, qu'est ce que j'ai eu ? Un silence radio parce que je n'allais pas bien. J'ai ragé. J'ai pesté. J'ai été cash, je lui ai dit. Et je suis restée dans le vent. Ben oui, vous comprenez, je n'étais plus aussi drôle et légère qu'avant, du coup je n'étais plus intéressante pour elle. Jusqu'à ce qu'elle revienne comme une fleur une fois l'orage passé. C'est mal me connaître, l'orage ne passe jamais chez moi. Pour la simple et bonne raison que pour moi, à moins d'un léger accident de parcours, une personne qui vous aime réellement ne vous veut pas de mal et fera tout pour ne pas vous en faire. S'inquiétera de vous. Sera là pour vous. Mais là, ce n'était pas le cas. Je donnais, je ne reçevais rien en retour. Et là je me suis dit « NO WAY. P-l-u-s-j-a-m-a-i-s. Suis ta tête maintenant ». C'est beau hein, ce type d'amitié à sens unique ? Du coup, cette fois-ci j'ai décidé que ce serait la dernière. J'aime les gens, il n'y a rien à faire contre ça, et je suis très ouverte, je tisse facilement des liens et j'ai des connaissances absolument adorables auxquelles je tiens ! Mais maintenant, je resterai sur mes gardes, c'est malheureux mais je suis tellement lassée et blasée que je ne veux plus jamais faire les frais de ce type de relation unilatérale et destructrice si l'on ne s'en réveille pas rapidement.
On envoie donc bouler tante bidule qui pense ça ou ci de vous, on envoie bouler les gens qui, dans votre entourage, vous sourient en face et vous enfoncent dans le dos; on envoie bouler les beaux-parleurs qui ne font rien de bon; on envoie bouler les commères qui n'ont d'autre sujet de conversation que leurs derniers avis méprisants/méprisables sur votre vie (puisque la leur n'est apparemment pas assez riche), on envoie bouler... Toutes ces personnes qui sont sources de frustrations et que l'on laisse trop souvent dans notre quotidien. Et on ne garde que les meilleures.
Je terminerai donc vulgairement (parce que ça fait du bien) pour ces gens-là (je précise) sur un :
Suis moi, je te suis.
Fuis moi,... Va te faire foutre !
Bon week-end ♥
